La transparence n'est pas un argument marketing : c'est la condition pour que ces chiffres servent à quelque chose.
Exclusivement des jeux de données publics (Licence Ouverte Etalab) du ministère de l'Enseignement supérieur : plateforme nationale d'admission (2018 → aujourd'hui), InserSup (insertion et salaires), Mon Master, Carte des loyers, atlas des effectifs étudiants. Nous ne collectons aucune donnée sur les candidats.
Pour un profil (type de bac × statut boursier) et une formation : le nombre de candidats de ce profil et le nombre de propositions reçues, session par session. Le taux affiché est ce ratio, avec un intervalle de confiance de Wilson à 95 %. En dessous de 20 candidats comparables, aucun pourcentage n'est affiché.
Prédire le classement d'un dossier individuel. Les commissions d'examen classent selon des critères qui ne sont pas publics. Quiconque vend une « probabilité d'admission personnalisée » vous vend du rêve. Les mentions au bac ne sont pas croisées avec le type de bac dans les données publiques : nous les donnons en contexte, jamais dans le calcul.
Quatre critères en paliers de quartiles (A = meilleur quart) : loyer des appartements 1-2 pièces (Carte des loyers DHUP, 30 %), effectifs étudiants (atlas MESR, 30 %), nombre de formations (25 %), taux d'accès médian de la ville (15 %). Palier global calculé uniquement si les quatre critères existent. « Studio estimé » = loyer d'annonce au m² × 25 m². Les tarifs de transport sont saisis à la main et sourcés (aucune donnée nationale ouverte) : absents tant qu'ils ne sont pas vérifiés.
Les taux historiques ne valent que si la formation reste comparable (capacité, attractivité). Une réforme ou un changement de capacité peuvent tout changer. Les données de la session en cours n'existent pas encore : on regarde dans le rétroviseur, et on le dit.