profession réglementée
En charge de donner de l'éclat et de la brillance à une pièce, sans dénaturer le produit (décors et cotes), assure le lissage (pour affiner le cas échéant l'aspect visuel avant argenture), le brillantage ou l'avivage de la surface de la pièce par polissage. \nPeut travailler sur diverses pièces de bijouterie, de joaillerie, d'orfèvrerie et d'horlogerie. Ces pièces peuvent être composées de différentes matières.\nLe travail va de l'étude des besoins du produit, de son polissage, à son contrôle qualité en fonction de la responsabilité confiée. \nVeille à l'application des règles de sécurité.
Ce métier est accessible avec un diplôme de niveau CAP à Bac en polissage.\nIl est également accessible avec une expérience professionnelle sans diplôme particulier.
Voyez quelles doublettes avaient les admis des familles de formations visées.
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Voir les salaires →Les liens formations/salaires sont des pistes déduites de la fiche ROME (domaines de formation « BJO | Joaillerie | Orfèvrerie ») — pas une liste officielle : recoupez avec les attendus des formations.
Le référentiel officiel ROME signale ce métier comme transformé par le numérique : les compétences attendues évoluent (outils, automatisation, IA au sens large). Se former en continu fera partie du métier.
Notre règle d'honnêteté : aucune source publique ne mesure aujourd'hui l'impact de l'IA métier par métier de façon fiable. Nous affichons le signal officiel du référentiel, pas un « score IA » inventé — méfiez-vous des sites qui en affichent un. Ce qui est robuste : les métiers combinant relationnel, geste technique et responsabilité réglementée résistent mieux aux automatisations que les tâches répétitives sur écran.