Le programmateur cinématographique conçoit et met en œuvre la programmation, en assurant le suivi administratif, technique et logistique. \nDéveloppe les actions culturelles et éducatives, contribue à la communication et à la promotion des activités du cinéma\nSélectionne et construit la programmation, en lien avec le directeur de cinéma et en cohérence avec les attentes du public (séances publiques, scolaires, festivals, événements)\nEffectue une analyse critique des œuvres visionnées, pour nourrir les choix éditoriaux\nAnime des séances et des actions de médiation, à travers des présentations, ciné-débats, ateliers éducatifs ou ciné-clubs, pour divers publics\nParticipe à la vie du cinéma, incluant l'accueil du public, la billetterie et les réunions de réseau ou d'équipe
Ce métier est accessible avec un diplôme de niveau Bac+3 à Bac+5 dans les domaines du cinéma, de la gestion culturelle, ingéniérie culturelle ou encore de la médiation culturelle. \nUne solide culture cinématographique est indispensable. Une première expérience en programmation (cinéma, festivals, structures culturelles), en médiation ou en exploitation cinématographique est fortement appréciée. \nLa participation à des comités de sélection, à des réseaux professionnels ou à l'organisation d'événements autour du cinéma constitue un atout significatif.
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Le référentiel officiel ROME signale ce métier comme transformé par le numérique : les compétences attendues évoluent (outils, automatisation, IA au sens large). Se former en continu fera partie du métier.
Notre règle d'honnêteté : aucune source publique ne mesure aujourd'hui l'impact de l'IA métier par métier de façon fiable. Nous affichons le signal officiel du référentiel, pas un « score IA » inventé — méfiez-vous des sites qui en affichent un. Ce qui est robuste : les métiers combinant relationnel, geste technique et responsabilité réglementée résistent mieux aux automatisations que les tâches répétitives sur écran.