Le Technicien d'exploitation informatique assure le bon fonctionnement des systèmes informatiques.\nSupervise et maintient l'infrastructure informatique en condition opérationnelle\nAssure l'installation, la configuration et la mise à jour des systèmes et logiciels\nGère les sauvegardes et la sécurité des données\nFournit un support technique aux utilisateurs et résout les incidents\nOptimise les performances des systèmes informatiques\nDocumente les procédures techniques et forme les utilisateurs aux nouveaux outils
Comment on y accède
Ce métier est accessible avec un diplôme de niveau Bac + 2 BTS, DUT.
40 %
obtiennent la licence en 3-4 ans dans la voie universitaire liée
(Sciences fondamentales et applications, bacheliers généraux toutes mentions, cohorte
2012iIntervalle de confiance à 95 % : la fourchette dans laquelle le taux « réel » a de très fortes chances de se trouver, compte tenu du nombre de candidats observés.)
Métier marqué par la transition numérique et la transition écologique (référentiel ROME) : les compétences attendues évoluent vite — un critère d'avenir à prendre en compte.
Le chemin pour y arriver
Étape 1 · dès la seconde
Choisir ses spécialités
Voyez quelles doublettes
avaient les admis des familles de formations visées.
Les liens formations/salaires sont des pistes
déduites de la fiche ROME (domaines de formation « Informatique - Systèmes d'information et numérique | Gestion projet informatique | Gestion réseau informatique ») —
pas une liste officielle : recoupez avec les attendus des formations.
Et l'intelligence artificielle ?
Le référentiel officiel ROME signale ce métier comme transformé par le numérique : les compétences attendues évoluent (outils, automatisation, IA au sens large). Se former en continu fera partie du métier.
Notre règle d'honnêteté : aucune source publique
ne mesure aujourd'hui l'impact de l'IA métier par métier de façon fiable. Nous affichons
le signal officiel du référentiel, pas un « score IA » inventé — méfiez-vous
des sites qui en affichent un. Ce qui est robuste : les métiers combinant relationnel,
geste technique et responsabilité réglementée résistent mieux aux automatisations que
les tâches répétitives sur écran.