profession réglementée
Le pilote de drone, un métier d'avenir qui combine technologie et expertise en navigation aérienne.\nPilote des drones pour la réalisation de prises de vue aériennes, de surveillance ou de livraison\nAssure la maintenance préventive et corrective des équipements pour garantir leur bon fonctionnement\nPlanifie les missions en fonction des objectifs et des conditions météorologiques\nAnalyse les données recueillies lors des vols pour en extraire des informations pertinentes\nRespecte les réglementations aériennes et les normes de sécurité strictes
Il n'existe pas de diplôme spécifique obligatoire, mais plusieurs certifications et formations sont nécessaires pour être en conformité avec la réglementation. Ces obligations réglementaires, de formation et d'activité, sont listées sur le site de la DGAC (par exemple, le Certificat d'Aptitude Théorique de Télépilote, CATT, est obligatoire pour les pilotes professionnels)
Voyez quelles doublettes avaient les admis des familles de formations visées.
Simuler mes spécialités →Pistes tirées de la fiche officielle : « pilotage avion » — avec VOS chances si votre profil est renseigné.
Voir les formations →Loyer étudiant, transport, vie étudiante : comparez les villes en paliers.
Comparer les villes →Emploi et salaires réels des diplômés des cursus correspondants.
Voir les salaires →Les liens formations/salaires sont des pistes déduites de la fiche ROME (domaines de formation « Pilotage avion | Télé-pilotage drone aérien ») — pas une liste officielle : recoupez avec les attendus des formations.
Le référentiel officiel ROME signale ce métier comme transformé par le numérique : les compétences attendues évoluent (outils, automatisation, IA au sens large). Se former en continu fera partie du métier.
Notre règle d'honnêteté : aucune source publique ne mesure aujourd'hui l'impact de l'IA métier par métier de façon fiable. Nous affichons le signal officiel du référentiel, pas un « score IA » inventé — méfiez-vous des sites qui en affichent un. Ce qui est robuste : les métiers combinant relationnel, geste technique et responsabilité réglementée résistent mieux aux automatisations que les tâches répétitives sur écran.